Usage de l’Internet  - les dix points à retenir  1. L’Internet est un outil précieux qui nous facilite l’accès à l’information. Il est donc important de savoir l’utiliser. Le travail sur Internet comporte deux aspects: a) un aspect technique - le plus facile, qui est celui de trouver l’information: dans une bibliothèque on cherche les livres dans des catalogues; sur Internet on manipule des “moteurs de recherche” (Google, MSN, Lycos etc...) et on “clique” sur les bonnes adresses; b) un aspect intellectuel de lecture, de compréhension et d’interprétation des textes que vous trouvez sur le réseau Internet.     2. L’information que vous trouvez sur Internet est “la matière brute sur laquelle vous devez travailler”, tout comme un livre, une revue, un journal. Ce n’est pas un travail déjà fait pour vous. Vous ne pouvez pas le copier et présenter comme vôtre. 3. Ce qu’on vous demande c’est de montrer avec vos propres mots et vos réflexions que vous avez lu et compris vos textes, que vous avez bien réfléchi à leur contenu et que vous savez en parler et dire ce que vous en pensez. Bien sûr, vous pouvez aussi exprimer vos doutes ou votre désaccord avec le contenu de vos lectures, à condition de les argumenter. Cela montrera que votre approche est créative, que vous ne vous contentez pas seulement de lire et reproduire ce que d’autres ont dit. 4. La seule chose que vous ne devez absolument pas faire c’est du copié-collé, même en partie. En faisant cela, vous vous appropriez le travail de l’auteur du texte et vous le présentez comme étant le vôtre. Cela s’appelle du plagiat et cela est interdit, qu’il s’agisse de la littérature, des arts ou des sciences sociales.  C’est exactement comme la contrefaçon en industrie.  5. Le travail des copistes avait un sens au Moyen-âge avant l’invention de l’imprimerie. Les moines, alors, passaient des années à copier les vieux manuscrits et c’était la seule façon de partager le savoir. Si vous faites du “copié-collé” à partir d’Internet, ou de copies à partir de textes imprimés, vous vous servez d’un outil moderne avec des méthodes qui sont celles du Moyen-âge! Vous faites un travail non seulement inutile, mais également malhonnête car vous présentez le travail d’autrui comme étant le vôtre. 6. Bien sûr, on ne peut pas “tout inventer” soi-même. Les sciences (sociales et autres) progressent en  utilisant le travail que nos prédécesseurs ont réalisé pendant des siècles. C’est bien la raison pour laquelle nous devons étudier et comprendre ce que d’autres ont dit et fait avant nous. Ce n’est qu’ainsi que certains d’entre nous pourront, un jour, y ajouter du nouveau.
 7. Tout travail doit donc différencier clairement entre ce qui est à nous (nos propres mots, nos phrases, nos réflexions) et ce que d’autres ont dit. Lorsque nous avons absolument besoin de reproduire littéralement (mot par mot) ce que d’autres ont dit, nous pouvons le faire en mettant cette partie du texte entre guillemets. Cela s’appelle une citation (nous en ajoutons alors la référence exacte). Nous nous servons de citations lorsque nous voulons illustrer une réflexion ou offrir un exemple de ce que nous affirmons. C’est la seule exception où vous pouvez faire du “copié-collé”. Les citations doivent être courtes et en nombre limité. On doit toujours indiquer le nom de l’auteur, le titre du livre, le lieu de publication, son éditeur, l’année de l’édition et la page où se trouve la phrase citée. Lorsqu’il s’agit d’une citation trouvée sur Internet, on indique également l’adresse du site (www. etc..) ainsi que la date de prélèvement de la citation. 8. Ces règles s’appliquent, bien entendu, à vos fiches de lecture ainsi qu’à tout devoir ou mémoire. Une fiche de lecture est un travail où, par vos propres mots, vous devez donner le contenu de ce que vous avez lu et compris. Donc,  pas de copié-collé, sauf pour les citations au cas où celles-ci seraient indispensables pour illustrer vos propres jugements.   9. Bibliographie: On ajoute une bibliographie à son travail pour identifier les sources qui nous ont permis de nous familiariser avec un sujet et de développer  notre propre réflexion. En d’autres termes, vous dites à votre professeur: “voici ce que j’ai lu avant d’écrire ce que j’ai écrit”. Il est inutile de mettre dans la bibliographie tous les titres que vous avez trouvés sur Internet sur le sujet qui vous intéresse et que vous n’avez pas lus.  10. Tout cela demande un travail individuel et indépendant de chaque étudiant. L’entraide n’est pas interdite mais elle doit se limiter à l’échange d’idées. Un devoir préparé par une personne autre que celle qui l’a signé sera noté zéro. Sur Internet: RésuméLisez les instructions Usage d’Internet ci-dessus ; vous pouvez les demander au Secrétariat. Il y est précisé comment vous pouvez utiliser Internet.

Il est interdit de copier des textes entiers, des paragraphes, des phrases et même des parties de phrase: c’est du plagiat.

Sachez qu’une seule phrase copiée d’un livre ou d’Internet vous vaut 0/20 et renvoi de l’Université.

Sachez que les sources sur Internet ne sont pas du tout toujours scientifiquement fiables, parce que n’importe qui peut y déposer ses divagations sans qu’il y ait eu auparavant, comme dans l’édition, recension scientifique. C’est pour cela que, quand vous pompez sur Internet, vous recopiez souvent des erreurs.

Les enseignants ne vérifient pas systématiquement si quelqu’un a copié ; ils partent du présupposé que les étudiants sont de bonne foi. C’est pour cela que nombre de plagiats leur échappent. Un certain nombre d’étudiants continue à tricher ; heureusement, pas tous.

 Mais sachez que vos enseignants sont plus expérimentés que vous et qu’il peuvent détecter puis démontrer les copies d’Internet ou autres quand ils s’en rendent compte et font la recherche nécessaire. Mais cela leur fait perdre du temps. Ils peuvent le faire si et quand le “devoir” soulève leur soupçon, soit qu’il est bourré d’arbitraire avec “assurance”, soit que son langage et contenu est très différent de ce dont l’étudiant semble par ailleurs capable (et comparé à d’autres devoirs du même étudiant ou de la promotion), soit qu’il utilise un vocabulaire qui n’est pas familier aux étudiants (les enseignants hélas connaissent bien ce vocabulaire), soit qu’il fait état de citations sans en donner des références, etc.

Les enseignants n’ont aucune envie de faire les policiers. Ne transformez pas vos enseignants en policiers, et vous-mêmes en voleurs de textes ; c’est moralement exécrable et vous n’en sortirez pas grandis, en plus de faire un tort réel – dans les cas où la triche « réussit » - à vos camarades qui ont travaillé tous seuls et ont obtenu de mauvaises notes néanmoins, ainsi qu’à vos enseignants, à qui vous faites perdre du temps utile pour la recherche.

Les copies sur Internet sont très faciles et rapides à découvrir, une fois que l’enseignant a la puce à l’oreille: il lui suffit de soumettre les devoirs au nouveau logiciel que possède l’Université à cet effet, ou de taper sur Google n’importe quelle expression, phrase ou mot de votre texte, pour faire apparaître immédiatement les textes et les sites exacts où vous avez copié pour le devoir. Même une partie copiée invalide votre devoir et vous vaut 0/20. (Document utilisé par le Département de sociologie de l’UJM)

 


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